Efficacité énergétique : un coup de pouce aux industriels

Performance énergétique
  • Publié le : 13/08/2020
  • Rédigé par : Mahery

Le sujet de la performance énergétique prend de l’ampleur et commence à être retenu par les directeurs de site. Malgré le fait que s’engager dans ce secteur reste ardu, des projets ambitieux et économiquement tenables commencent à émerger.

Le sujet de la performance énergétique prend de l’ampleur et commence à être retenu par les directeurs de site. Malgré le fait que s’engager dans ce secteur reste ardu, des projets ambitieux et économiquement tenables commencent à émerger.


Pour se développer, une entreprise se doit d’entreprendre des réflexions concernant l’optimisation de ses activités, tout en tenant compte de ses dépenses énergétiques et des enjeux environnementaux qui sont au cœur des débats actuellement. A ces problématiques, l’efficacité énergétique se propose comme solution. 

Les avantages que permettent la performance énergétique sont nombreux, aussi bien pour la performance de production que pour l’environnement. 

Les process industriels sont très énergivores, ils consomment grandement notamment la vapeur, le froid ou le gaz comprimé. Les chiffres nous montrent que l’industrie est un poste de consommation important : 1/4 de la consommation et 1/3 de la consommation électrique en France.

Tous les quatre ans, chaque industriel est soumis à un audit énergétique obligatoire et des normes et réglementations doivent être suivies au sein de chaque site. De plus, la hausse cumulée de la facture énergétique devrait grimper de 100% d’ici 2020 à 2023 afin de s’aligner sur les tarifications européennes. Les directeurs de sites auront donc tout à gagner en optant pour la performance énergétique.

Si le besoin des industriels pour leurs consommations en énergie s’accentue, les recherches de fonds pour financer ces travaux d’efficacité énergétique restent compliquées. La solution la plus classique est l’emprunt bancaire, cependant le temps de retour sur investissement relativement long dissuade les banquiers dans l’acceptation des dossiers.

Ainsi, de nouveaux modèles de financement fondés sur le dispositif des Primes CEE ou Certificats d’Economies d’Energie ont été développés grâce après la loi POPE de 2005.  L’industriel se voit financer une partie du coût de ses travaux en échange de Certificats d’Economies d’Energie déterminés par la valeur 1 KWh CUMAC [1] de ces derniers. 
Ces dernières années, le dispositif des CEE commencent à se populariser chez les industries, il y a de mois en moins de craintes et de freins. Un autre facteur que Johasina, chef de projet CEE chez ACSIO Energie rencontre souvent lors de ses échanges avec la plupart des sites industriels, il s’agit du manque de temps. C’est pourquoi il est important parfois de déléguer un référent énergie, il peut être le chargé de maintenance ou le responsable HSE. Avec ce type de management, l’entreprise met en place sa base de démarche de maîtrise de consommations d’énergie et facilite sa transition énergétique.

[1] Cumac : prend en compte l'économie d'Energie réalisée pendant la durée de vie du matériel
et Actualisé : prend en compte son usure et sa perte d'efficacité énergétique

Le financement de vos travaux d'Économies d'Énergie peut être coûteux alors pourquoi se priver des CEE ?

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